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 <title>Nouvelle Afrique: quotidien en ligne d'information politique,économique et sociale-Mensuel version papier</title>
 <subtitle><![CDATA[Le mensuel d'information politique, économique, sociale et culticurelle, l'autre regard sur l'Afrique...]]></subtitle>
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 <updated>2010-09-09T04:47:45+02:00</updated>
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   <title>Gabon: le peuple s'empare du drapeau national</title>
   <updated>2010-09-08T17:00:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Gabon-le-peuple-s-empare-du-drapeau-national_a2447.html</id>
   <category term="Société" />
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   <published>2010-09-08T16:34:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Au Gabon, le drapeau national est devenu un symbole de fierté et d'unité républicaine, aidé par le progrès fulgurant des Panthères, l'équipe nationale de football qui, chaque fois qu'elle se produit au Gabon même où ailleurs, attire une forte attention des gabonais.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2333862-3264116.jpg" alt="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" title="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" />
     </div>
     <div>
      Cet engouement pour le drapeau national, s'il était au fond même des coeurs de tous les gabonais et de toutes les gabonaises, aurait pu permettre au pays de se libérer des 43 ans de pouvoir du PDG si le vote au dernier scrutin présidentiel (de septembre 2009) n'avait pas été ethnique.        <br />
              <br />
       Même ceux qui ont utilisé la force des canons et des Kalachnikov, et fait couler le sang des gabonais, ont aujourd'hui organisé "Les journées du drapeau" comme pour dire qu'ils sont respectueux des institutions républicaines. Ainsi va le Gabon. Mais, et les Forces des Défenses dans tout ça?       <br />
              <br />
       En fait, qui du peuple et des hommes politiques aiment réellement le "Vert-Jaune-Bleu" du pays de Léon Mba Minko et de Omar Bongo Ondimba?        <br />
       Nous le verrons ou le saurons en décembre 2011. Mais, les gabonais doivent se rappeler la démonstration de tricherie lors des législatives partielles dernières.       <br />
              <br />
       Par Bibang d'Adzap
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2333862-3264117.jpg" alt="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" title="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2333862-3264121.jpg" alt="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" title="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2333862-3264122.jpg" alt="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" title="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2333862-3264127.jpg" alt="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" title="Gabon: le peuple s'empare du drapeau national" />
     </div>
     <div>
      
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Le Congo entend reconquérir son rôle de pays de transit en Afrique centrale</title>
   <updated>2010-09-07T23:22:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Le-Congo-entend-reconquerir-son-role-de-pays-de-transit-en-Afrique-centrale_a2446.html</id>
   <category term="Economie" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332085-3261587.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T23:20:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Un atelier sur le bilan du cinquantenaire de l’indépendance de la République du Congo et perspectives de développement économique, s’est tenu du 2 au 3 septembre à Brazzaville. Au terme des travaux, les participants ont recommandé le renforcement des infrastructures devant permettre au Congo de retrouver son rôle de pays de transit dans la région.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332085-3261587.jpg" alt="Le Congo entend reconquérir son rôle de pays de transit en Afrique centrale" title="Le Congo entend reconquérir son rôle de pays de transit en Afrique centrale" />
     </div>
     <div>
      Regroupant les membres de la commission économique du cinquantenaire et les représentants de diverses structures, cet atelier a permis de constater la qualité des données statistiques, proposer les conclusions et les défis de développement afin de mieux valider le document du bilan du cinquante ans de l’indépendance du Congo.        <br />
              <br />
       Les participants ont recommandé la formation du capital humain, la rationalisation des mécanismes de financement du secteur de transport, l’amélioration de l’accès à l’eau potable en zone rurale et urbaine, la progression de l’accès à des techniques d’information et de communication en milieux urbain et rural, la facilitation de l’accès à l’eau et aux logements décents des populations urbaines et rurales.        <br />
              <br />
       Ils ont proposé l’insertion dans le bilan les chapitres relatifs aux petites et moyennes entreprises et industries (PME et PMI), à l’environnement des affaires, au secteur informel, à la protection sociale, à l’évolution du secteur bancaire, à l’industrie touristique.        <br />
              <br />
       En outre, il a été recommandé la mise en place d’un système bancaire de financement de la production agricole, l’élaboration d’une loi relative à l’activité industrielle, la mise en chantier des travaux permettant la connexion entre le centre urbain et les zones rurales, etc.        <br />
              <br />
       Le secrétaire général de la présidence de la République, Jean-Baptiste Ondaye, a indiqué que cet atelier constituait la première étape d’un processus d’amélioration du contenu du document pour en faire un véritable outil d’analyse.        <br />
              <br />
              <br />
       Par Princia Indeou       <br />
              <br />
       Source:Congo- Site Actualités       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Le-Congo-entend-reconquerir-son-role-de-pays-de-transit-en-Afrique-centrale_a2446.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Gratuité d’enseignement en Rdc : rêve ou réalité ?</title>
   <updated>2010-09-07T23:16:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Gratuite-d-enseignement-en-Rdc-reve-ou-realite_a2445.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332077-3261571.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T23:13:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Lors de son séjour dans la ville de Kananga, le président de la République Joseph Kabila, avait pris l’engagement d’assurer la gratuité de l’enseignement dans le secteur primaire. Cas des écoles publique seulement, en conformité avec l’article 43 de la constitution du 16 février 2006, aux objectifs du millénaire pour le développement (OMD) ainsi que ceux de l’Education pour tous (EPT). Un message très bien accueilli par tous les parents et enseignants congolais, mais qui suscite des malentendus.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332077-3261571.jpg" alt="Gratuité d’enseignement en Rdc : rêve ou réalité ?" title="Gratuité d’enseignement en Rdc : rêve ou réalité ?" />
     </div>
     <div>
      A cet effet, le ministre de l’enseignement primaire secondaire et professionnel, Maker Mwangu, a renchéri pour éclairer l’opinion publique sur la déclaration du Chef de l’Etat. Pour ce dernier, la gratuité concernera pour une première phase les classes de 1ère, 2me et 3eme primaires des écoles publiques de toutes les provinces hormis les villes de Kinshasa et Lubumbashi. Cette gratuité, a-t-il ajouté, concernera les frais scolaires ; pas les frais liés à la motivation des enseignants, frais payés par les parents.       <br />
              <br />
       Pour ce dernier, il faut entendre par gratuité, la prise en charge par l’Etat des frais de scolarité. Dans tous les cas, ajoute-t-il, la gratuité n’exonère pas les parents des frais de prise en charge ordinaire de leurs enfants découlant des effets de la filiation où de la parenté ; des frais de fonctionnement seront alloués aux écoles publiques ainsi qu’à tous les bureaux gestionnaires. Cela a suscité plusieurs réactions auprès des parents. Pour certains, le ministre n’a pas le droit de boycotter la rentrée, sachant que le Président de la République est le seul garant de la nation. « Le ministre ne peut pas contredire la chef de l’Etat.. Le président a compris nos soucis et nos difficultés, c’est pourquoi, il a instauré la gratuité de l’enseignement dans l’école primaire pour alléger nos responsabilités » a déclaré M. Erick Matungulu .       <br />
              <br />
       « Nous sommes déçu, par rapport au discours du ministre de l’enseignement primaire. J’ai suivi le discours du Président qui a bien dit, qu’ il charge le gouvernement de prendre des dispositions nécessaires pour rendre la gratuité de l’enseignement primaire dans les établissements publics avant la rentrée scolaire 2010-2011. Il n’a pas dit que cela doit être exécuté dans toutes les provinces sauf Kinshasa et de Katanga . Le premier ministre doit veiller sur la décision du Président et qu’il trouve une solution pour nous tous. » a déclaré Mme Jeannette Kituala, présidente du comité des parents de l’école Mwinda II, dans la commune de N’Djili.       <br />
              <br />
       D’autres parents par contre, pensent que le président en sa qualité de père de la nation, doit donner des instructions au ministre de l’enseignement primaire de rendre cette décision à toutes les provinces. « Moi, je pense que le Président de la République, doit veiller sur cette décision. Plusieurs de ses décisions ne sont pas respectées soit par un tel ministre ou par un autre », a précisé M. Daniel Bulungu, un fonctionnaire de l’Etat. « Le ministre doit être responsable. Ce que le Président a pris comme engagement, il ne peut pas le revoir à sa manière. La constitution le prévoit en son article 43. Donc, c’est une décision constitutionnelle », a dit Me Clément, avocat à Kinshasa.       <br />
              <br />
       Gabriel MINKUBU /Stagiaire ifasic       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       © Copyright L'Avenir Quotidien       <br />
              <br />
       Visiter le site de: L'Avenir Quotidien        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Guinée-Exclusif : Alpha Condé: « En 1993, l’armée avait voté pour moi et j’avais refusé son aide »</title>
   <updated>2010-09-07T23:09:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Guinee-Exclusif-Alpha-Conde-En-1993,-l-armee-avait-vote-pour-moi-et-j-avais-refuse-son-aide_a2444.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332070-3261535.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T23:07:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Alpha Condé, le leader du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG), qui bat campagne pour le deuxième tour de la présidentielle prévue le 19 septembre prochain en Guinée, a révélé dans un entretien accordé ce mardi au quotidien français Libération, avoir refusé en 1993, l’aide de l’armée pour la prise du pouvoir. « En 1993, l’armée guinéenne a voté pour moi et j’avais refusé son aide », a-t-il indiqué dans les colonnes du quotidien français.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332070-3261535.jpg" alt="Guinée-Exclusif : Alpha Condé: « En 1993, l’armée avait voté pour moi et j’avais refusé son aide »" title="Guinée-Exclusif : Alpha Condé: « En 1993, l’armée avait voté pour moi et j’avais refusé son aide »" />
     </div>
     <div>
      L’opposant historique qui est aujourd’hui âgé de 72 ans, a été condamné à mort sous Sékou Touré et emprisonné pendant 28 mois par le régime de Lansana Conté. Avec le recul, le professeur Alpha qui plaide en faveur de la réconciliation du peuple de Guinée avec lui-même, estime avoir pardonné à tous ses bourreaux.        <br />
       « Je suis allé m’incliner sur les tombes de Sékou Touré et Lansana Conté pour montrer que je suis pour la réconciliation. La Guinée doit se tourner vers l’avenir. Il faut instituer une Commission Vérité et Réconciliation, comme en Afrique du Sud, pour que ceux qui ont fait du mal puissent demander pardon», a souligné le challenger de Cellou Dalein Diallo, le 19 septembre prochain.        <br />
       Le professeur Alpha Condé, arrivé second à l’élection présidentielle en Guinée avec 18, 25 % des voix, se considère comme un apôtre de la paix dans son pays. Il a récemment signé, dans ce sens, à Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso, un protocole d’accord pour une élection apaisée. « Je veux la paix en Guinée. Que je gagne ou que je perde, cela n’a pas d’importance. Je veux la transparence », a-t-il expliqué.        <br />
       Répondant à une question relative au deuxième tour de l’élection présidentielle qui doit l’opposer à Cellou Dalein Diallo qui avait engrangé au premier tour quelques 43, 6 % des voix, le leader du RPG se dit confiant. « Pour le deuxième tour de la présidentielle, je suis confiant. Sur les 24 candidats au premier tour, 18 se sont ralliés à ma cause », a-t-il conclu.        <br />
       Siaka Ndong        <br />
              <br />
       Source:La dépèche diplomatique       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  </entry>
  <entry>
   <title>Sénégal:ME DOUDOU NDOYE ET LA QUESTION DE LA RECUSATION DE CHEIKH T. DIAKHATE: « Si Wade le change, il va choisir un autre magistrat et lui payer 3000 000 F avec véhicules et villa... »</title>
   <updated>2010-09-07T23:04:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Senegal-ME-DOUDOU-NDOYE-ET-LA-QUESTION-DE-LA-RECUSATION-DE-CHEIKH-T-DIAKHATE-Si-Wade-le-change,-il-va-choisir-un-autre_a2443.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332065-3261518.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T23:01:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Me Doudou Ndoye ne partage pas l’idée de l’opposition, selon laquelle Cheikh Tidiane Diakhaté doit quitter la présidence du Conseil constitutionnel. En effet, de l’avis de l’avocat, le mal se trouve au sein même de cette institution judiciaire dont il demande tout simplement la suppression.

     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332065-3261518.jpg" alt="Sénégal:ME DOUDOU NDOYE ET LA QUESTION DE LA RECUSATION DE CHEIKH T. DIAKHATE: « Si Wade le change, il va choisir un autre magistrat et lui payer 3000 000 F avec véhicules et villa... »" title="Sénégal:ME DOUDOU NDOYE ET LA QUESTION DE LA RECUSATION DE CHEIKH T. DIAKHATE: « Si Wade le change, il va choisir un autre magistrat et lui payer 3000 000 F avec véhicules et villa... »" />
     </div>
     <div>
      « La nomination de Cheikh Tidiane Diakhaté, c’est une goutte d’eau dans la mer de misères et d’anormalité qui caractérise le Conseil constitutionnel », a soutenu Me Doudou Ndoye au cours d’une rencontre avec la presse.       <br />
              <br />
       En effet, l’ancien ministre de la justice qui est foncièrement contre l’idée d’une récusation du nouveau président du Conseil constitutionnel sous le prétexte que celui-ci ne sera pas impartial, est convaincu que le problème du Conseil n’est pas lié à une question de personne.       <br />
              <br />
       A ce propos, il rappelle que « l’actuelle institution judiciaire a été créée en 1992 par le président Abdou Diouf ». « Il s’était donné le droit de nommer des magistrats qui jugeaient des chiens enragés », ironise l’avocat.       <br />
              <br />
       « C’est Diouf qui a créé le conseil constitutionnel, ... »       <br />
              <br />
       A ses yeux, c’est ce dont le président Abdoulaye Wade a hérité parce dit-il, « il n a pas changé une virgule de l’actuel Conseil constitutionnel ».        <br />
              <br />
       « Il en profite tout simplement », ajoute le juriste qui fait remarquer que si Me Wade change Cheikh Tidiane Diakhaté, il va le remplacer par un autre qui sera à sa solde. « Il va choisir quelqu’un qui gagne 200.000francs pour lui proposer un salaire de 3 millions avec véhicules et villa. Dans ce cas dites moi s’il va refuser », lance l’ex-secrétaire général de l’Upr devenu bleu.       <br />
              <br />
       Compte tenu de ces arguments, il soutient que la solution n’est pas de récuser Cheikh Diakhaté. Il pense qu’il faut plutôt casser le Conseil constitutionnel et créer une nouvelle institution avec de nouvelles prérogatives, mais également nommer les membres du Conseil de façon équitable et démocratique.       <br />
              <br />
       Parce que explique Me Doudou Ndoye : « si le Conseil se déclare tout le temps incompétent ce n’est pas une incompétence par le cerveau », mais argue-t-il, « les magistrats sont limités au rôle de juge d’un tribunal ». Alors que poursuit-il, le Conseil constitutionnel n’est pas chargé de réguler la vie politique mais son rôle est donner un sens à la Constitution.       <br />
              <br />
       Par FATOU SY        <br />
              <br />
       Source:Nettali       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>IBK ou le fou du Mali</title>
   <updated>2010-09-07T23:01:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/IBK-ou-le-fou-du-Mali_a2442.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332063-3261507.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:59:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
« Je ne suis pas fou du pouvoir, je suis fou du Mali » L’auteur de ces propos n’est autre personnalité que le président du parti des tisserands (R.P.M). En effet, Ibrahim Boubacar Keita a profité du congrès du P.I.D.S, parti de Daba Diawara en juillet dernier pour se faire un point d’honneur.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332063-3261507.jpg" alt="IBK ou le fou du Mali" title="IBK ou le fou du Mali" />
     </div>
     <div>
      Voilà une phrase qui aura mis en ébullition le public du Centre International de Conférences de Bamako. L’ancien premier ministre d’Alpha joue au stratège politique qui, affiche ses dispositions patriotiques en dissimulant ses ambitions d’homme politique, viscéralement lié au pouvoir.       <br />
              <br />
       Sébénikoro :       <br />
              <br />
       Le poteau de l’énergie attend ses victimes       <br />
              <br />
       Depuis plusieurs mois, les populations de Sebénikoro en commune IV du district de Bamako sont sur leurs pieds de guerre contre l’Energie Du Mali. Rien que pour une histoire de poteau électrique dangereusement incliné et qui menacerait chaque jour la vie des habitants. La peur dans l’âme à cause du vide sécuritaire, mais aucun signe de la par de l’Energie du Mali pour jouer à l’altruiste. Le mutisme de ce service suscite la colère. Pourtant, jour après jour, le tronc du poteau se creuse avec les eaux d’hivernage en attendant de faire ses victimes. Logé à quelques encablures du secteur7, la présence de ce poteau demeure une véritable épée de Damoclès. Au secours !        <br />
              <br />
       Préparatifs du Ramadan        <br />
              <br />
       La fête du Ramadan se prépare sous des chapeaux de roues, malgré la conjoncture financière à grande échelle. Une fête musulmane qui sanctionnera un long et dur mois fait de privations. Selon une injonction du Prophète Moha met P.S.L, les fidèles musulmans s’abstiennent de boire et de manger pendant la journée et doivent s’adonner à plus de prières surérogatoires.       <br />
              <br />
       En familles, dans les rues, partout en ville, la ferveur est tellement débordante qu’on croirait l’alarme donnée pour une mobilisation générale. Ce n’est pas la fête des moutons, mais les cotisations vont bon train pour égorger un bœuf. Une belle occasion pour les fidèles musulmans d’arborer leurs beaux habits et formuler des meilleurs vœux.       <br />
              <br />
       Rassemblées par Moussa Wélé Diallo       <br />
              <br />
       Le Potentiel        <br />
              <br />
       Source:Maliweb       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/IBK-ou-le-fou-du-Mali_a2442.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Afrique:La revue des prochaines présidentielles </title>
   <updated>2010-09-07T22:58:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Afrique-La-revue-des-prochaines-presidentielles_a2441.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332055-3261488.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:56:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Elles passent comme une lettre à la poste dans les vielles démocraties. Les élections, car c’est d’elles qu’il s’agit, sont parfaitement intégrées à leur système politique. C’est un rite auquel sacrifient les populations de ces démocraties sans prendre le risque de tenter le diable, d’esquisser des pas de danse au bord du précipice.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332055-3261488.jpg" alt="Afrique:La revue des prochaines présidentielles " title="Afrique:La revue des prochaines présidentielles " />
     </div>
     <div>
      Ce n’est pas le cas de nos pays où chaque élection est vécue comme une épreuve, un accouchement à haut risque, gros de menace pour le présent et pour l’avenir.        <br />
              <br />
       Limitons-nous à l’espace sous-régionale ouest africaine. Arrêtons-nous aux neuf pays qui se préparent à aller aux urnes. L’incertitude est déjà au rendez-vous. Le ciel politique se charge de noirs nuages. Pourquoi cette montée des périls à chaque élection dans nos pays ?        <br />
              <br />
       La Guinée Conakry est proche du but. Le deuxième tour de la présidentielle dotera le pays d’un régime démocratique, pluraliste et libéral, avec les suffrages des populations appelées à arbitrer un duel qui promet. La Guinée, sous la férule des régimes autocratiques successifs, n’a rien connu de pareil en cinquante-deux ans d’indépendance. La liberté retrouvée ne peut avoir sur les esprits que les effets grisants et enivrants d’un alcool fort. D’où le cafouillage du premier tour, dans un pays où l’on parle, pour la première fois, de fichier électoral, de liste électorale, de Commission nationale indépendante… Mais attention, l’alcool tue !       <br />
              <br />
       Au Niger, les militaires, fatigués de voir le pays dériver au fil des frasques autocratiques du Président Tandja, sont sortis de leurs casernes. Il fallait mettre de l’ordre dans la maison. Il fallait redéfinir les règles du jeu. Une nouvelle constitution est à l’étude. La lettre des textes, c’est bien, mais l’esprit des textes, c’est mieux. Attention, on peut changer les textes sans rien changer, tant que les hommes n’auront pas changé. Dans leur tête. Dans leurs manières d’être et de se comporter.       <br />
              <br />
       Au Nigeria, l’année 2012 s’annonce cruciale. On choisira un nouveau Président dans un contexte rendu fort complexe par le décès en fonction du Président Yara Dua. Ce décès a complètement bousculé un mode consensuel non écrit de désignation du chef, par l’alternance au sommet de l’Etat des représentants des diverses communautés ethniques du pays. L’actuel Président, Jonathan Goodluck, originaire du sud, achève le mandat d’un Président originaire du nord. Attention, quand le pouvoir s’étire et se déchire aux quatre points cardinaux d’un pays, cela ne présage rien de bon.       <br />
              <br />
       Au Burkina Faso, le Président Blaise Compaoré, devenu le recours, le médiateur attitré dans tous les conflits qui déchirent la sous région, n’est pas un exemple de démocrate à l’intérieur des frontières de son propre pays. Après plus de vingt ans de règne sans partage, le voici, pour une fois encore, candidat à sa propre succession. Attention, tant va la cruche à l’eau, qu’à la fin elle se casse.       <br />
              <br />
       Au Sénégal, le Président Abdoulaye Wade, va boucler son deuxième mandat à la tête du pays. La loi veut qu’il ne se présente plus. La nature aussi. En effet, à échéance, le Président aura soufflé ses 85 berges. Attention, le Sénégal est resté jusque là le premier de classe, l’exemple démocratique. Que le chat vienne à déserter la maison, les souris ne se feront pas prier pour s’octroyer le droit d’animer le bal.        <br />
              <br />
       La Côte d’Ivoire, se distingue, depuis cinq ans, comme un pays qui ne cesse de fixer, pour les reporter, les dates de ses élections. Attention, à écouter la même chanson, on finit par ne plus l’entendre. Les Anglais, avec cette prudence qui les caractérise, diront Wait and see. Alors, attendons pour voir, car, comme le dit la chanson, qui vivra verra.       <br />
              <br />
       Au Liberia, tout se serait passé sans vague pour la Présidente Helen Johnson Sirleaf si, ces jours derniers, un ancien footballeur, déjà présent au second tour il y a quatre ans, ne s’était pas invité dans le cercle de la danse. Oui, George Weah est de retour. Il fut un attaquant rapide et percutant qui savait tirer au but. Attention, George Weah a encore de beaux restes. Et voici qu’il jure, la main sur le cœur, que pour rien au monde, il ne sera en reste.       <br />
              <br />
              <br />
       Au Mali, le Président Ahmadou Toumani Touré (ATT), en bon démocrate s’en va, au terme de ses deux mandats à la tête de l’Etat. Cela n’a pas rasséréné pour autant le ciel malien. La nature ayant horreur du vide, les candidats se bousculent déjà au portillon. Attention, trop de viande, n’est pas forcément une garantie de qualité pour la sauce.       <br />
              <br />
       Et le Bénin ? Encore un semestre et les bureaux de vote accueilleront à bord des passagers votants. Mais pour quelle destination ? Autant ne rien dire pour mieux se concentrer sur la seule et unique chose que nous savons sûre et certaine : Dieu est grand !       <br />
              <br />
       Par Jérôme Carlos       <br />
              <br />
       Source: La Nouvelle Tribune (Bn)       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
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  <entry>
   <title>Centrafrique: La paranoïa de Bozizé le conduit à accuser ses parrains Sassou, Déby et la France de vouloir le renverser</title>
   <updated>2010-09-07T23:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Centrafrique-La-paranoia-de-Bozize-le-conduit-a-accuser-ses-parrains-Sassou,-Deby-et-la-France-de-vouloir-le-renverser_a2440.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332051-3261481.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:51:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afriquue &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
En décidant de proférer sous forme de rumeurs savamment distillées et d’alimenter méthodiquement par presse interposée des accusations difficilement prouvables à l’encontre des chefs d’Etat du Congo Brazzaville, du Tchad et le gouvernement français, ceux-là mêmes qui l’ont parrainé et permis son accession au pouvoir à Bangui depuis le 15 mars 2003 dans les conditions que l’on sait, on en arrive à se demander quelle mouche a piqué François Bozizé ? Que cherche-t-il ? Pourquoi fait-t-il preuve d’une si courte mémoire à l’égard de ses bienfaiteurs ?      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332051-3261481.jpg" alt="Centrafrique: La paranoïa de Bozizé le conduit à accuser ses parrains Sassou, Déby et la France de vouloir le renverser" title="Centrafrique: La paranoïa de Bozizé le conduit à accuser ses parrains Sassou, Déby et la France de vouloir le renverser" />
     </div>
     <div>
      Est-il besoin de rappeler que sans l’aide de presque tous les présidents des pays voisins à la RCA et plus particulièrement du parrainage, de l’action et du soutien multiforme des présidents Denis Sassou Nguesso du Congo et Idriss Déby Itno du Tchad, le tout couronné par l’appui décisif de la France, Bozizé n’aurait pas mis une seule minute au pouvoir à Bangui après sa calamiteuse rébellion et le prétendu sursaut du 15 mars 2003.        <br />
              <br />
       Tous les observateurs de la vie politique centrafricaine savaient depuis quelque temps déjà que les relations entre Bozizé et ses pairs de la sous-région, n’étaient plus ce qu’elles avaient été au lendemain de son accession au pouvoir et s’étaient encore détériorées davantage depuis la mort du doyen des chefs d’Etat de l’Afrique centrale El Hadj Omar Bongo Ondimba, Bozizé s’est en effet révélé très tôt manquer d’envergure et n’être pas à la hauteur des espoirs fondés sur lui pour remettre de l’ordre dans la maison Centrafrique minée par d’incessants troubles politico-militaires, mutineries récurrentes et les errements de la gestion d’un Ange Félix Patassé de plus en plus contesté.        <br />
              <br />
       La gestion scabreuse des diverses perfusions financières et multiples concours financiers exceptionnels consentis par les pays de la CEMAC à Bozizé pour aider l’action de ses différents gouvernements depuis qu’il est à la tête de la RCA ont conduit ses différents pairs à s’interroger sur la véritable utilisation de ces appuis. Un dernier exemple en est l’enveloppe de 8 milliards de CFA réunie par les pays de la CEMAC pour financer le programme de désarmement mais dont les bénéficiaires présumés tardent à en voir la couleur. En définitive, Bozizé aura fait la démonstration à ses pairs de son incapacité à gérer les affaires d’un Etat.        <br />
              <br />
       Le piètre pilotage par lui en tant que président en exercice sortant de l’institution CEMAC de l’important et historique sommet de Bangui à la mi-janvier dernier, le premier qui a eu lieu en l’absence de Omar Bongo Ondimba, aura achevé de fixer ses homologues et permis aux chefs d’Etat des pays voisins de la RCA de lever leurs dernières illusions sur leur frère centrafricain qui aura réussi l’exploit de mécontenter chacun d’entre eux.        <br />
              <br />
       Faute de pouvoir prendre conscience de ses propres limites et son incapacité à se remettre en cause, Bozizé préfère faire de la fuite en avant en rejetant sur ses bienfaiteurs la responsabilité et les conséquences de ses turpitudes et errements. La paranoïa dont il fait actuellement preuve, est bien l’illustration s’il en était encore besoin, de l’ingratitude caractérisée que d’aucuns lui reprochent.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Source:Centrafrique-Presse        <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Centrafrique-La-paranoia-de-Bozize-le-conduit-a-accuser-ses-parrains-Sassou,-Deby-et-la-France-de-vouloir-le-renverser_a2440.html" />
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  <entry>
   <title>Les véritables raisons de la faillite du football maghrébin</title>
   <updated>2010-09-07T23:18:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Les-veritables-raisons-de-la-faillite-du-football-maghrebin_a2439.html</id>
   <category term="Sport" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332034-3261440.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:47:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Dans le football maghrébin, rien ne va plus. Les résultats du week-end dernier ont démontré que la totale incurie de la stratégie poursuivie par l’Algérie, le Maroc et la Tunisie dans ce sport très populaire.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332034-3261440.jpg" alt="Les véritables raisons de la faillite du football maghrébin" title="Les véritables raisons de la faillite du football maghrébin" />
     </div>
     <div>
      En effet, les trois équipes nationales de football, qui recevaient chez elles de très petites équipes sur le plan footballistique (Tanzanie, Centre-Afrique et Malawi), ont déçu au niveau du jeu produit. Le public maghrébin qui n’est pas dupe, a conspué, lors des rencontres les responsables des fédérations de football dans les trois pays, dans laquelle la situation est jugée désespérée.       <br />
       C’est donc une grave crise sans précédent que vit actuellement le monde du football maghrébin. Un sujet très sensible et dont les répercussions sont plus politiques que sportives. D’ailleurs, selon les observateurs sportifs, le football maghrébin serait malade de politique. Les interventions successives des autorités politiques dans les affaires des fédérations de football ont créé une instabilité chronique et mis tout le monde sous une pression…négative.       <br />
       En Algérie, et malgré une qualification arrachée in extremis au Mondial Sud-africain, les Fennecs n’arrivent pas à produire un football digne de ce nom. Alors que l’équipe a été oubliée pendant longtemps, le pouvoir politique s’en est rappelé brusquement à la veille du match contre l’Egypte, joué dans des conditions dantesques. Le pouvoir politique algérien, politiquement en difficulté, a saisi l’occasion pour ressouder le peuple algérien autour de l’équipe nationale de football et contre l’Egypte, érigée en ennemi de circonstance. Depuis, les jeunes joueurs algériens, dont la majorité est née ou a grandi en Europe, n’ont pas pu résister à la pression politique. Pendant des mois, la presse, les politiques et le public ont utilisé un langage martial et ont incité des « joueurs désarmés » à se conduire en « guerriers imbattables ». A l’arrivée, les footballeurs ont depuis une année perdu leurs âmes, leur jeu et l’envie d’en découdre. Le tout sur fond d’intrigues, de luttes de pouvoir et de jeux d’influence.       <br />
       Et la situation n’est pas plus brillante au royaume chérifien. Depuis 2004, le football marocain se dépêtre dans une crise inextricable. Que se soit au niveau des clubs ou au niveau de la sélection nationale, le Maroc a perdu son lustre d’antan. Premier pays arabe et africain à se qualifier en huitième de finale d’une coupe du monde-en 1986 au Mexique-, le royaume ne fait plus peur à aucune équipe, même la plus insignifiante. La crise trouve son origine, selon un ancien dirigeant marocain, dans les procédés non-démocratiques avec lesquels est géré le football dans ce pays. L’exemple le plus flagrant est le parachutage, il y a environ une année, de Ali Fassi-Fihri, totalement novice en matière footballistique, au poste de président de la Fédération Royale Marocaine de Football. S’en est suivie une situation ubuesque qui a fait du Maroc la risée de tout le monde. En effet, après avoir nommé quatre entraîneurs pour s’occuper des l’équipe nationale-fait inédit de par le monde qui a débouché sur des résultats catastrophiques-Fassi-Fihri épaulé par son ministre de tutelle, Moncef Belkhayat s’est ridiculisé en choisissant, après de longues tergiversations, un sélectionneur-fantôme. Le belge Eric Gerets, censé dirigé l’équipe nationale marocaine, vit toujours en Arabie Saoudite où il entraîne une équipe locale, alors que les Lions de l’Atlas jouent des matchs cruciaux en ayant sur le banc de touche un illustre inconnu.       <br />
       En Tunisie, les bons résultats des clubs locaux ne cachent plus la crise des Aigles de Carthage. La Tunisie est loin de son niveau depuis son succès en finale de la coupe d’Afrique organisée chez elle. Disposant d’un très bon réservoir de joueurs talentueux, le team national tunisien vit une instabilité récurrente avec le changement incessant d’entraîneurs. Une manière de faire qui pénalise largement le football tunisien.       <br />
       Aujourd’hui, la seule solution qui se présente aux trois pays du Maghreb est le désarrimage du football et de la politique. Une solution certes douloureuse pour les pouvoirs en place, mais qui seule capable de réconcilier le public avec ses équipes nationale.       <br />
              <br />
       Source:Maghreb Intelligence       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Les-veritables-raisons-de-la-faillite-du-football-maghrebin_a2439.html" />
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  <entry>
   <title>Sénégal:Idrissa Seck a démarré sa campagne en vue de la présidentielle de 2012</title>
   <updated>2010-09-07T23:11:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Senegal-Idrissa-Seck-a-demarre-sa-campagne-en-vue-de-la-presidentielle-de-2012_a2438.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332017-3261387.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:42:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[

La sortie de Idrissa Seck de ce matin dans les journaux, à travers une tribune, une première, constitue pour l'ancien premier ministre le début d'un chemin qui doit le mener à une très probable candidature à la présidentielle de 2012. En effet, Seck, a décidé de ne plus être à la marge de l'actualité. La sortie sur les talibés est la première d'une longue série.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332017-3261387.jpg" alt="Sénégal:Idrissa Seck a démarré sa campagne en vue de la présidentielle de 2012" title="Sénégal:Idrissa Seck a démarré sa campagne en vue de la présidentielle de 2012" />
     </div>
     <div>
      Déjà que "l'ultimatum" donné à Wade en direction de la prochaine présidentielle arrive bientôt à expiration. Il faut dire que le ton a été donné depuis le 7 août à Thiès. Ce jour là lors d'une séance de dédicaces d'un nouveau livre, Seck se voulait formel. «Naturellement, j’observe les mêmes souffrances, les mêmes récriminations », expliquait le maire de Thiès. Il veut rassurer. Se rassurer lui-même ? « Rien de tout cela ne m’échappe, mais à chaque chose son temps.       <br />
              <br />
       Naturellement, toutes ces observations me sont insupportables et je les ai entendues. ». Lors d'une nouvelle audience avec Wade, quelques jours après cette sortie, il prévenait : "Si vous ne m'acceptez pas à vos côtés, je me présenterai à la prochaine élection de 2012 et je vous battrai. Je vous rassure, vous, votre femme et votre grosse vous ne serrez pas inquiétés si je prends le pouvoir".        <br />
              <br />
       Une chose est claire ; Idrissa Seck ne veut être que le candidat du Parti démocratique sénégalais (Pds). Rien d'autre ne l'intéresse. Fin mai, il a refusé le poste de ministre d'Etat. "Trop étroit pour ses ambitions".        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Par el malick seck        <br />
              <br />
       Source:Politico       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Senegal-Idrissa-Seck-a-demarre-sa-campagne-en-vue-de-la-presidentielle-de-2012_a2438.html" />
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  <entry>
   <title>Côte-d'Ivoire: les candidats à la présidentielle approuvent les listes électorales </title>
   <updated>2010-09-07T23:05:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Cote-d-Ivoire-les-candidats-a-la-presidentielle-approuvent-les-listes-electorales_a2437.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332012-3261376.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:38:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
À l’issue de la réunion du dialogue inter-ivoirien tenue à Abidjan au soir du 6 septembre 2010, le Premier ministre Guillaume Soro a annoncé un accord politique entre le Président Gbagbo, l’ancien Président Bédié et l’ancien Premier ministre Ouattara. Cet accord sur l’élection présidentielle prévue le 31 octobre prochain, porte notamment sur la liste électorale définitive, attendue cette semaine.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332012-3261376.jpg" alt="Côte-d'Ivoire: les candidats à la présidentielle approuvent les listes électorales " title="Côte-d'Ivoire: les candidats à la présidentielle approuvent les listes électorales " />
     </div>
     <div>
             <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       C’est à l’issue d’un dialogue rondement mené, une et demie à peine, que le président Laurent Gbagbo et ses deux principaux rivaux, Henri Konan Bédié et Alassane Ouattara, tous souriants et détendus, ont écouté le Premier ministre rendre public l’accord politique qu’eux-mêmes venaient si promptement de conclure : « Nous nous sommes tous mis d’accord sur la liste électorale définitive, a déclaré Guillaume Soro. Nous avons demandé au président de la Commission électorale indépendante de tout faire pour que la liste électorale définitive soit disponible cette semaine. Nous avons noté une réelle volonté politique de tous les membres du dialogue inter-ivoirien pour tout faire pour que l’élection du président de la République puisse se tenir le 31 octobre 2010 ».       <br />
              <br />
       Accord, certes, sur la liste électorale comme sur la sécurisation du scrutin. Mais quel accord ? Guillaume Soro s’est bien gardé de le dire. Reste que l’essentiel est acquis : les trois grands chefs, cette fois-ci, semblent bien décidés à en découdre dans les urnes.       <br />
              <br />
       En écoutant Guillaume Soro au soir du 6 septembre, on se plaisait à imaginer des élections enfin à portée de main en Côte d’Ivoire.        <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Cote-d-Ivoire-les-candidats-a-la-presidentielle-approuvent-les-listes-electorales_a2437.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Enfin une liste électorale …</title>
   <updated>2010-09-07T23:12:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Enfin-une-liste-electorale_a2436.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332007-3261362.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:33:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La publication de la Liste électorale définitive est un pas important franchi dans le processus électoral ivoirien. Tous les obstacles sont-ils levés en vue des présidentielles du 31 octobre 2010 ?
     <div style="position:relative; text-align : center; padding-bottom: 1em;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332007-3261362.jpg" alt="Enfin une liste électorale …" title="Enfin une liste électorale …" />
     </div>
     <div>
      Secouée par une crise politico-militaire depuis septembre 2002, la Côte d’Ivoire vient de franchir un pas important vers la tenue des élections présidentielles. C’est ce qui ressort de la réunion du cadre permanent de concertation (CPC) tenue autour du Premier ministre Guillaume Soro, lundi 6 septembre. L’instance comprend les principaux candidats aux présidentielles d’octobre prochain, à savoir le président Laurent Gbagbo et les leaders politiques Alassane Ouattara , Henry Konan Bédié ainsi que le représentant du facilitateur Blaise Compaoré, le ministre Bourema Badini.        <br />
              <br />
              <br />
       Rendant public les conclusions de la rencontre, Guillaume Soro a indiqué en ces termes à la presse « les acteurs politiques du dialogue inter ivoirien ont évalué le processus électoral et sont tombés d’accord sur la liste électorale définitive et demandé au président de la Commission Electorale Indépendante (CEI) de procéder à l’affichage de la liste électorale définitive cette semaine puis de tout mettre en œuvre dans les délais requis pour la confection des documents électoraux(Bulletin de vote …) »        <br />
              <br />
              <br />
       Le fichier électoral est, avec l’encasernement des combattants des forces nouvelles, l’une des avancées les plus significatives depuis la signature des accords des Ouagadougou en mars 2007. Depuis cette date, le pays évolue de report en report du scrutin présidentiel. Aussi, si l’optimisme est aujourd’hui de mise, il convient tout de même de relativiser. La commission électorale arrivera-t-elle à faire respecter la date du 31 octobre ? Réponse à Ouagadougou où les acteurs politiques ivoiriens ce sont donnés rendez-vous à la mi-septembre autour du facilitateur Blaise Compaoré pour évaluer les opérations électorales et conclure un code de bonne conduite afin de mener une campagne apaisée.        <br />
              <br />
              <br />
       Par Rodrigue Fénelon MASSALA        <br />
              <br />
       Source: Les Afriques       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Enfin-une-liste-electorale_a2436.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Côte-d'Ivoire:Election présidentielle du 31 octobre 2010 : La liste électorale définitive adoptée par le Cpc, hier / Soro Guillaume : “Nous nous sommes tous mis d`accord sur la liste électorale définitive”</title>
   <updated>2010-09-07T23:12:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Cote-d-Ivoire-Election-presidentielle-du-31-octobre-2010-La-liste-electorale-definitive-adoptee-par-le-Cpc,-hier-Soro_a2435.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332005-3261360.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:30:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le dialogue inter-ivoirien est à nouveau en marche. Les principaux acteurs politiques ivoiriens ont renoué le dialogue amorcé il y a quelques mois. Laurent Gbagbo, Henri Konan Bédié, Alassane Ouattara, Guillaume Soro, Youssouf Bakayoko se sont retrouvés hier après-midi au palais de la présidence de la République pour s'accorder sur la liste électorale. M. Bouréima Badini, représentant du Facilitateur de l'accord politique de Ouagadougou a apporté la caution de Blaise Compaoré à ce Cpc (Cadre permanent de concertation) inter ivoirien. La rencontre s'est déroulée dans une ambiance conviviale.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332005-3261360.jpg" alt="Côte-d'Ivoire:Election présidentielle du 31 octobre 2010 : La liste électorale définitive adoptée par le Cpc, hier / Soro Guillaume : “Nous nous sommes tous mis d`accord sur la liste électorale définitive”" title="Côte-d'Ivoire:Election présidentielle du 31 octobre 2010 : La liste électorale définitive adoptée par le Cpc, hier / Soro Guillaume : “Nous nous sommes tous mis d`accord sur la liste électorale définitive”" />
     </div>
     <div>
      " Je suis content de vous dire que nous nous sommes tous mis d'accord sur la liste électorale définitive ", a indiqué le Premier ministre Guillaume Soro à la fin de la rencontre. C'est à 16h36mn que le chef du gouvernement ivoirien est arrivé au palais de la présidence de la République. Il avait à ses côtés le président de la Commission électorale indépendante (Cei) Youssouf Bakayoko et Bouréima Badini. Guillaume Soro a marqué une halte sur le perron du palais pour accueillir à 16h40mn le Chef de l'Etat Laurent Gbagbo. Ensemble, les deux hommes ont regagné la salle de réunion où Bouréima Badini et Youssouf Bakayoko les avaient précédés. Le président du Pdci-Rda, Henri Konan Bédié arrivé à 17h07mn les a rejoints aussitôt. Il était accompagné du Pr Alphonse Djédjé Mady et du ministre Ahoussou Kouadio Jeannot et Emile Ebrottié. Le président du Rdr Alassane Ouattara est arrivé 5mn après le président Bédié, c'est-à-dire à 17h12mn. Mme Dagri Diabaté, les ministres Amadou Gon Coulibaly, Hamed Bakayoko et Ali Coulibaly étaient à ses côtés. Les membres du Cadre permanent de concertation ainsi que le président de la Cei et le représentant du Facilitateur ont aussitôt entamé leur séance de travail qui s'est achevée à 18h48mn. Par la suite, tous ont accompagné le Premier ministre Guillaume Soro pour sa déclaration à la presse.       <br />
              <br />
       Paul Koffi       <br />
              <br />
              <br />
       Liste électorale définitive : 5,7 millions d`électeurs pour départager 14 candidats        <br />
              <br />
       5,7 millions, c`est le nombre d`Ivoiriens qui figurent sur la très prochaine liste électorale définitive et qui auront surtout la lourde responsabilité et l`immense privilège de désigner le futur président de la République de Côte d`Ivoire le 31 octobre 2010. Hier, au terme de leur séance de travail de 1h 30 minutes, les honorables membres du Cpc ont examiné le travail accompli depuis leur dernière rencontre. ils ont surtout pris connaissance des ultimes opérations réalisées dans le cadre de la confection de la liste électorale définitive. Notamment, les résultats du contentieux administratif et judiciaire, les traitements informatiques dans les centres de coordination. Au total, ils ont noté avec satisfaction la bonne conduite, en général, du processus qui leur permet d`avoir une idée assez claire de la liste électorale définitive qui doit être validée cette semaine par la Cei avant d`être entérinée par un décret présidentiel. Au plus tard samedi donc, le président Youssouf Bakayoko sera en possession de sa liste, en version électronique. A partir de là, tout devrait aller très vite. Une autre réunion du Cpc se tiendra le 25 septembre prochain à Ouagadougou. Une réunion pour procéder non seulement à une dernière évaluation mais également, on peut le penser, qui sera une occasion pour les acteurs majeurs de ce processus d`exprimer leur infinie gratitude au président du Faso, Facilitateur du dialogue inter-ivoirien. Il est bon de souligner que pour des raisons évidentes de célérité, les Ivoiriens iront voter le 31 octobre avec des pièces d`identité qui contiennent les données telles qu`affichées sur la liste provisoire. Les petites erreurs matérielles ne pourront être purgées qu`ultérieurement. Mais cela ne devrait être sujet à problème dans la mesure où plusieurs moyens existent pour éviter toute fraude éventuelle.       <br />
              <br />
              <br />
       55 974 électeurs exclus de la présidentielle       <br />
              <br />
       Sauf décision de dernière minute, 55 974 électeurs ne prendront pas part à la présidentielle du 31 octobre. Pour la bonne et simple raison que l`opération de vérification manuelle entreprise sous l`égide de la Primature, et dont les résultats ont été exposés hier aux membres du Cpc, n`ont pas permis d`attester de leur citoyenneté et donc de leur droit à figurer sur la liste électorale définitive. Les recherches effectuées dans les sous-préfectures et les mairies de leurs lieux de naissance n`ont pas permis d`attester de leur nationalité ivoirienne. Conséquence, ils ont été disqualifiés de la présidentielle du 31 octobre. Mais il est important de souligner que les recherches les concernant vont se poursuivre, et si elles s`avèrent concluantes, ils seront réhabilités et pourront participer aux autres scrutins.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Akwaba Saint Clair       <br />
              <br />
       Soro Guillaume (premier ministre) : “Nous nous sommes tous mis d`accord sur la liste électorale définitive”        <br />
              <br />
       Le Premier ministre Soro Guillaume, en présence des trois signataires de l'accord politique de Ouaga et du représentant du Facilitateur, le président Blaise Compoaré a livré le discours suivant à la presse à l'issue de la réunion.       <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Mesdames et messieurs les journalistes,       <br />
              <br />
       Ce jour, nous avons tenu une réunion du dialogue inter ivoirien. Cette réunion, bien entendu, a fait l'évaluation du processus électoral. Et ensemble, nous avons convenu de faire en sorte que l'élection du Président de la République se tienne effectivement le 31 octobre 2010. Pour ce faire, vous savez qu'il fallait franchir l'étape de la liste électorale définitive et je suis content de vous dire que nous nous sommes tous mis d'accord sur la liste électorale définitive.        <br />
              <br />
       Nous avons demandé au président de la Commission électorale indépendante avec l'ensemble des structures concernées par la question de tout faire pour que la liste électorale définitive soit disponible cette semaine. Cette liste sera sanctionnée par un décret que le président de la République prendra. La réunion a aussi demandé au président de la Commission électorale indépendante de prendre toutes les dispositions pour que dans les délais indiqués, tout ce qui a trait à l'organisation pratique des élections soit réalisé à savoir : la confection des bulletins et des documents électoraux. Nous avons aussi ensemble convenu de faire en sorte que la sérénité, la tranquillité puissent prévaloir pour que les élections puissent se dérouler dans de meilleures conditions.        <br />
              <br />
       Enfin, nous avons convenu de nous retrouver à l'occasion d'un Cpc qui se tiendra au Burkina Faso dans ce mois de septembre pour faire un dernier point sur l'état d'avancement des activités préparatoires pour l'élection présidentielle.       <br />
              <br />
       Je voudrais, mesdames et messieurs les journalistes, simplement conclure en disant que nous avons noté une réelle volonté politique de tous les membres du dialogue inter ivoirien à faire en sorte et de tout faire pour que l'élection du Président de la République puisse se tenir le 31 octobre 2010.       <br />
              <br />
       Propos retranscrits par Diarrassouba Sory       <br />
              <br />
       Source:Le Nouveau Réveil       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Cote-d-Ivoire-Election-presidentielle-du-31-octobre-2010-La-liste-electorale-definitive-adoptee-par-le-Cpc,-hier-Soro_a2435.html" />
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  <entry>
   <title>Guinée:Début de la campagne électorale pour le second tour de la présidentielle</title>
   <updated>2010-09-07T22:28:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Guinee-Debut-de-la-campagne-electorale-pour-le-second-tour-de-la-presidentielle_a2434.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2332000-3261349.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-07T22:26:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
La campagne électorale pour le second tour de l’élection présidentielle fixé au 19 septembre en Guinée a été officiellement ouverte dimanche pour une durée de deux semaines.
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2332000-3261349.jpg" alt="Guinée:Début de la campagne électorale pour le second tour de la présidentielle" title="Guinée:Début de la campagne électorale pour le second tour de la présidentielle" />
     </div>
     <div>
      Du coté des deux candidats, l’heure est aux coalitions à l’intérieur du pays et aux meetings politiques. Le candidat de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, arrivé en tête au premier tour avec 44% des voix, est en compagnie de ses principaux alliés dont Sidya Touré et Abé Sylla, dans la Région forestière (sud).       <br />
              <br />
       Ils doivent se rendre ensuite en Haute Guinée, traditionnellement acquise à son rival Alpha Condé du Rassemblement du peuple de Guinée (RPG) accrédité de 18,75% des voix au premier tour.       <br />
              <br />
       Cellou Dalein Diallo est attendu également dans son fief en Moyenne Guinée et (fief de l’UFDG) et termineront la tournée par la Région de la Basse côte et la capitale Conakry.       <br />
              <br />
       En attendant le début des meetings, plus d’une vingtaine de leaders des partis politiques et plusieurs milliers de sympathisants et militants du RPG, se sont mobilisés à l’aéroport international de Conakry pour accueillir leur candidat Alpha Condé qui rentre de Ouagadougou après une rencontre avec le facilitateur dans la crise guinéenne, le président Blaise Compaoré du Burkina Faso.       <br />
              <br />
       Les deux candidats ont signé vendredi à Ouagadougou un " protocole d’accord" pour mener une campagne électorale apaisée et de respecter le résultat des urnes.        <br />
              <br />
       Source:Afriscoop       <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Guinee-Debut-de-la-campagne-electorale-pour-le-second-tour-de-la-presidentielle_a2434.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le sauvetage du lac Tchad à l’agenda</title>
   <updated>2010-09-06T12:55:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Le-sauvetage-du-lac-Tchad-a-l-agenda_a2433.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2328395-3255919.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-06T12:52:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le forum mondial sur le développement durable consacre une session préliminaire à l’asséchement du lac africain.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2328395-3255919.jpg" alt="Le sauvetage du lac Tchad à l’agenda" title="Le sauvetage du lac Tchad à l’agenda" />
     </div>
     <div>
      «En moins de cinquante ans, la superficie du lac Tchad a été divisée par dix, pour ne s’étendre aujourd’hui que sur 2500 km2.» De passage au Cameroun fin août, Hassan Terap, le ministre tchadien de l’Environnement et des ressources halieutiques, tente de mobiliser un maximum de décideurs africains en prélude au Forum sur le développement durable qui tiendra sa session Afrique dans son pays, du 29 au 31 octobre prochain. Car le lac Tchad joue un rôle économique crucial dans la région: partagé entre le Tchad, le Cameroun, le Niger et le Nigeria, il est censé fournir de l’eau à plus de 30 millions d’habitants, d’après les estimations de l’ONU.       <br />
              <br />
       De l’avis général au sein de la communauté scientifique, le recul du lac serait la conséquence d’un long déficit de pluviosité combiné à une utilisation massive des eaux du lac et des rivières pour l’irrigation. Durant les quatre dernières décennies, la population a quadruplé aux abords du lac, notamment du fait d’un afflux de migrants climatiques remontés du Sahel. Pour le ministre Terap, il faut aussi ajouter «la sécheresse de 1973 et la prolifération des espèces de papyrus qui poussent sur les rives et consomment d’importantes quantités d’eau». Des effets conjugués qui, à long terme, pourraient conduire à l’éradication totale de ce lac qui fut jadis l’un des plus vastes du monde.       <br />
              <br />
       La disparition progressive de l’accès à l’eau est d’autant plus préoccupante «qu’elle pose de sérieux problèmes frontaliers et de conflits potentiels entre les populations vivant dans la zone», estime Emile Malet. Directeur de la revue géopolitique Passages et organisateur du Forum mondial du développement durable, cet observateur aguerri remarque déjà de nombreuses tensions «entre les éleveurs, les pêcheurs et les agriculteurs, qui dépendent financièrement des eaux du lac». Selon un rapport de l’Agence des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture, les prises annuelles moyennes de poisson sont passées de 80&#8201;000 tonnes en 1960 à moins de 50&#8201;000 en 2000. Elles pourraient encore diminuer, privant les riverains d’un revenu substantiel alors que les régions du nord Cameroun et du nord-ouest du Nigeria sont déjà parmi les plus pauvres de leur pays.       <br />
       Bien que l’exploitation de ces eaux soit un enjeu de taille dans une région peu généreuse en ressources naturelles, un consensus a été trouvé par les pays limitrophes dès 1964, avec la création de la Commission du bassin du lac Tchad (CBLT): une organisation sous-régionale qui vise à gérer et réguler les ressources en eau du lac Tchad et à améliorer la qualité de vie de ses riverains. Cette commission a déjà proposé aux gouvernements de la CBLT _ dont la République centrafricaine et la Libye sont ensuite devenues membres –, une délimitation des frontières du lac pour éviter des frictions entre les Etats. Mais son projet phare se résume sous le terme «Transaqua». Envisagée par la CBLT depuis plus de 20 ans, cette action audacieuse vise à renflouer le lac Tchad en détournant les eaux du fleuve Oubangui via son affluent, le Chari. Soit un transfert d’au moins 1350 kilomètres.       <br />
              <br />
       Lancée avec peine en octobre 2009, une étude de faisabilité devrait être bouclée «d’ici octobre ou novembre 2011», selon Alex Blériot Momha, directeur de la communication de la CBLT. D’ores et déjà, il est admis que le lac ne pourra jamais retrouver sa superficie d’antan, car une grande partie des espaces asséchés sont occupés par des dizaines de milliers d’agriculteurs, qui bénéficient de terres fertilisées par la crue annuelle. De nombreuses routes régionales ont aussi vu le jour, notamment vers les principales villes de la sous-région, comme N’Djamena.       <br />
              <br />
       Si les organisateurs du VIIIe Forum mondial du développement durable ont choisi la capitale tchadienne pour leur prochaine session consacrée à l’Afrique, c’est qu’ils ambitionnent «de replacer le sauvetage du lac Tchad au cœur de l’agenda et des préoccupations internationales».       <br />
              <br />
       L’occasion donc, pour les dirigeants africains présents et membres de la CBLT, de préparer leurs arguments pour convaincre de potentiels bailleurs d’adhérer à ce projet pharaonique lors du Sommet de Cancún sur le développement durable, qui aura lieu en décembre prochain.       <br />
       Mohamadou Houmfa/InfoSud Yaoundé        <br />
              <br />
       Source:Le Temps.ch       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Le-sauvetage-du-lac-Tchad-a-l-agenda_a2433.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Le crédit-bail perce au Maghreb</title>
   <updated>2010-09-07T23:18:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Le-credit-bail-perce-au-Maghreb_a2432.html</id>
   <category term="Economie" />
   <published>2010-09-06T12:49:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Le crédit-bail est en pleine expansion au Maghreb. Si, pour l’heure, le Maroc et la Tunisie jouent presque dans la cour des grands, l’ouverture des marchés algérien et libyen offre un énorme potentiel de croissance.      <div>
      « L’Algérie reste pour nous un marché stratégique qui présente des potentialités trois fois plus importantes que le marché tunisien », explique Ahmed Abdelkéfi, PDG de Tunisie Leasing.        <br />
              <br />
       Le crédit-bail devient une alternative crédible au crédit bancaire au Maghreb. L’activité est déjà en phase de maturité au Maroc et en Tunisie, où sa contribution à la formation brute de capital fixe (FBCF) s’est établie respectivement à 14,5 et 13,8% en 2009. Avec ces taux proches de la moyenne européenne (15%), les deux pays jouent déjà dans la cour des grands.        <br />
              <br />
       Au Maroc, l’encours comptable net des actifs immobilisés en crédit-bail a atteint 2,72 milliards d’euros en 2009, en progression de 13% en glissement annuel.        <br />
              <br />
       Après une croissance moyenne de 15% entre 2004 et 2008, les financements débloqués par les six sociétés de leasing marocaines durant l’exercice écoulé ont cependant baissé de 1,4% par rapport à 2008. Ce recul est imputable la baisse de la demande dans les branches des véhicules utilitaires et du transport. « L’activité a été légèrement affectée par le ralentissement économique, qui a obligé certains opérateurs à reporter leurs projets d’investissement en attendant d’avoir plus de visibilité. C’est notamment le cas des entreprises exportatrices et des transporteurs », note une récente étude de l’Association professionnelle des sociétés de financement marocaines (APSF).        <br />
              <br />
       Tunisie Leasing envisage de renforcer son maillage du territoire algérien, à travers la création de cinq nouvelles agences, et de rejoindre la cote de la Bourse d’Alger en 2011.        <br />
              <br />
       Seule Maroc Leasing a tiré son épingle du jeu, grâce à sa fusion avec Chaâbi Leasing. La société, fondée en 1965, a vu sa production augmenter de 65% à 337,24 millions d’euros et ses parts de marché atteindre 26%. Elle s’est ainsi hissée au rang de leader du marché marocain, aux dépens de Wafabail, filiale d’Attijariwafa Bank.        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Fiscalité avantageuse        <br />
              <br />
       Selon les professionnels du secteur, le marché du leasing marocain devrait reprendre sa marche en avant à partir de 2010, dans le sillage du retour à une croissance économique vigoureuse. En Tunisie, où le crédit-bail a été introduit en 1984 avec la création de Tunisie Leasing, la production du secteur a atteint 540 millions d’euros en 2009, en hausse de 23% par rapport à 2008. En dépit de la réduction des délais d’amortissement, qui ont été ramenés en 2008 à sept ans pour l’immobilier, à quatre ans pour les équipements et à trois ans pour les véhicules, le secteur reste l’instrument de financement privilégié pour les PME. D’autant plus, que la forte pression concurrentielle dans un marché exigu, comptant dix sociétés de crédit-bail et vingt banques commerciales, a rendu les produits de leasing plus compétitifs. « Le crédit-bail connaît un franc succès auprès des PME en raison d’une fiscalité avantageuse, des très courts délais de déblocage des financements qu’il offre et, surtout, de la baisse de son coût sous l’effet de la forte concurrence entre les diverses catégories d’établissements financiers », indique M. Slimane Bettaïeb, directeur général de l’Arab Tunisian Lease (ATL), qui détient 16, 5% de parts de marché, derrière Tunisie Leasing (22%) et la Compagnie Internationale de Leasing (17%).        <br />
              <br />
              <br />
              <br />
       Potentiel séduisant        <br />
              <br />
       S’il est vrai que la concurrence acharnée entre les établissements financiers tunisiens a largement démocratisé le crédit-bail, il n’en demeure pas moins qu’elle a considérablement réduit la rentabilité des sociétés de leasing, limitée à 4% en moyenne l’an passé. Conséquence : les sociétés tunisiennes sont plus que jamais condamnées à trouver des relais de croissance en dehors de leurs frontières. Alors qu’Hannibal Lease lorgne l’Afrique de l’Ouest, d’autres acteurs restent en embuscade pour les marchés voisins à fort potentiel. Maghreb Leasing Algérie, filiale de Tunisie Leasing, envisage de renforcer son maillage du territoire algérien, à travers la création de cinq nouvelles agences, et de rejoindre la cote de la Bourse d’Alger en 2011. « L’Algérie reste pour nous un marché stratégique qui présente des potentialités trois fois plus importantes que le marché tunisien », explique Ahmed Abdelkéfi, PDG de Tunisie Leasing.        <br />
              <br />
       Institutionnalisé il ya une dizaine d’années, le marché du crédit-bail algérien offre des marges de rentabilité confortables, pouvant dépasser 8%, surtout que les PME restent le parent pauvre du système bancaire local. Preuve des perspectives de croissance séduisantes du marché algérien: les acteurs étrangers, comme les banques françaises Société Générale, BNP Paribas et Natixis, ou encore la Portugaise Banco Espirito Santo, s’y bousculent depuis quelques années.        <br />
              <br />
       La Libye, dont le parlement a adopté en avril dernier une loi ouvrant la voie au lancement du leasing, suscite déjà les convoitises de la première société de Leasing tunisienne et de sa consœur marocaine Wafabail.        <br />
              <br />
       Par Walid Kéfi, Tunis        <br />
              <br />
              <br />
       Source:Les Afriques       <br />
              <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Le-credit-bail-perce-au-Maghreb_a2432.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Prix International UNESCO-OBIANG NGUEMA MBASOGO pour la recherche en sciences de la vie: l’impossible dérobade</title>
   <updated>2010-09-06T12:48:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Prix-International-UNESCO-OBIANG-NGUEMA-MBASOGO-pour-la-recherche-en-sciences-de-la-vie-l-impossible-derobade_a2431.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2328381-3255891.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-06T12:46:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2328381-3255891.jpg" alt="Prix International UNESCO-OBIANG NGUEMA MBASOGO pour la recherche en sciences de la vie: l’impossible dérobade" title="Prix International UNESCO-OBIANG NGUEMA MBASOGO pour la recherche en sciences de la vie: l’impossible dérobade" />
     </div>
     <div>
      «Ma conviction est que la science doit occuper une vraie place prioritaire. L’UNESCO doit devenir le leader et le mobilisateur des gouvernements, des institutions spécialisées et de la communauté scientifique dans le domaine de la science, de l’innovation et des nouvelles technologies, y compris des technologies vertes, sous le slogan « La science et la technologie au service de l’humanité»…        <br />
       L’UNESCO doit accompagner les politiques nationales pour mieux intégrer la science, la recherche et l’enseignement scientifique.        <br />
              <br />
       Et pour donner plus de visibilité et promouvoir la science comme priorité, je proposerai la création d’un Comité scientifique consultatif composé d’éminentes personnalités comme des Prix Nobel et de lauréats de Prix UNESCO ».        <br />
       Ces engagements sont contenus dans « Ma Vision pour l’UNESCO », la déclaration de foi de la candidate Irina Bokova, alors Ambassadeur, Délégué permanent de la Bulgarie        <br />
       auprès de l’UNESCO au poste de Directeur Général de la prestigieuse institution située sur les bords de la Seine.        <br />
       En instituant le Prix International UNESCO&#8208;Obiang Nguema Mbasogo pour la Recherche en Sciences de la Vie, il y a deux ans, le Comité exécutif de l’UNESCO avait vivement salué cette implication du président équato-guinéen dans le développement de la science. Qu’est ce qui explique alors, aujourd’hui, cette rebuffade que n’explique pas seulement la levée de boucliers de quelques ONG et prétendues associations de défense des droits de l’homme ? D’ailleurs, la réponse apportée par la directrice générale de l’UNESCO peut prêter à équivoque, elle qui semble se décharger sur des tiers pour justifier le report de l’attribution du prix.        <br />
              <br />
       Elle affirmait sur les ondes de RFI : «J’ai exprimé ma préoccupation pour le prestige, pour l’image de l’Unesco, parce qu’il y avait beaucoup de critiques, d’appels de la part des intellectuels, des scientifiques, des journalistes, des gouvernements, des parlementaires, des ONG. J’ai exprimé non seulement mon inquiétude, mais aussi ma conviction que l’Unesco doit être à l’écoute, malgré le fait qu’on avait adopté déjà une décision il y a deux ans. Mais nous ne serons pas à la hauteur des pays membres si nous ne sommes pas capables d’écouter tout ce que ces partenaires, ces milieux importants pour nous, nous disent ».        <br />
              <br />
       De même, Mme Bokova, a laissé entendre que : « l’Unesco n’est pas gênée. C’est la soi-disant communauté internationale qui l'est. C’est cette communauté internationale qui nous plonge dans la gêne, parce que nous, nous avons pris la décision, nous n’avions pas regardé l’individu. Nous sommes contents de recevoir une contribution qui va nous aider à travailler. Nous ne jugeons pas. Le prix doit être remis. Le Conseil ne revient pas là-dessus. C’est ce que je soutiens. »        <br />
       D’ailleurs, dans une lettre adressée à Human Rights Watch, le 5 mai, la directrice générale de l'Unesco Irina Bokova soulignait que toute décision revenait au Conseil exécutif de l'organisation, en soulignant également que la création du prix avait reçu "un fort soutien" des pays africains.        <br />
              <br />
       Finalement, pourquoi autant de bruits pour rien ? La prochaine session du Conseil exécutif prévue du 5 au 22 octobre prochain devrait être, sans doute, une formalité pour arrêter une date d’attribution du prix et permettre ainsi à l’UNESCO de sortir grandie d’une épreuve imposée par des flibustiers d’une guerre perdue d’avance.        <br />
              <br />
       Une annulation du prix serait une première pour cette organisation internationale et un coup fatal porté contre l’Afrique et les pays membres qui avaient, dans un consensus remarquable, applaudi l’initiative.        <br />
              <br />
       Par Karim DIAKHATE        <br />
              <br />
       Source:La Lettre Diplomatique       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Prix-International-UNESCO-OBIANG-NGUEMA-MBASOGO-pour-la-recherche-en-sciences-de-la-vie-l-impossible-derobade_a2431.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>Mémorandum sur les tentatives de musellement de la presse au Togo: La Presse Togolaise est en danger!</title>
   <updated>2010-09-06T12:44:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/Memorandum-sur-les-tentatives-de-musellement-de-la-presse-au-Togo-La-Presse-Togolaise-est-en-danger!_a2430.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2328376-3255879.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-06T12:43:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nuvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Quarante-huit heures après la mise sur pied du collectif «SOS journalistes en danger», les journalistes togolais persécutés par le pouvoir togolais viennent de sortir un mémorandum sur la situation de la presse au Togo. Le document relève les menaces, intimidations, agressions et les citations à comparaître dont le but manifeste est d’abattre les journalistes qui n’ont de cesse de dénoncer les abus du pouvoir en place. Le mémorandum lance un appel aux «organisations des droits de l’Homme, les associations de défense des journalistes sur le plan national et international, les chancelleries et tous ceux qui sont attachés à la liberté de presse de prendre la mesure de la gravité de la situation afin d’inviter les autorités togolaises à cesser dans les plus brefs délais les manœuvres rétrogrades de caporalisation de la presse privée». Lecture.      <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2328376-3255879.jpg" alt="Mémorandum sur les tentatives de musellement de la presse au Togo: La Presse Togolaise est en danger!" title="Mémorandum sur les tentatives de musellement de la presse au Togo: La Presse Togolaise est en danger!" />
     </div>
     <div>
      «SOS JOURNALISTES EN DANGER»       <br />
              <br />
       Mémorandum sur les tentatives de musellement de la presse au Togo       <br />
              <br />
       La Presse Togolaise est en danger!       <br />
              <br />
       La presse togolaise traverse depuis la présidentielle du 4 mars 2010 une situation alarmante consécutive à la dégradation du climat politique dans le pays. En effet, la répression systématique qui s’abat sur les militants et responsables des partis politiques qui contestent la réélection de Faure Gnassingbé n’épargne pas la presse privée jugée critique à l’égard du pouvoir. Les tentatives de corruption, les intimidations, les menaces, les agressions de journalistes sur les lieux de reportage constituent le quotidien de la presse privée au Togo. Ces différentes menaces et autres intimidations ont contraint certains journalistes à s’abstenir de participer physiquement aux débats sur des chaînes de radios de la place.       <br />
              <br />
       De plus, la situation délétère que traverse la presse togolaise s’est accentuée depuis quelques mois par des plaintes en cascade visant un certain nombre d’organes de presse privée. Sous prétexte de supposés dérapages, les gouvernants avec en tête le Président de la République Faure Gnassingbé s’inscrivent dans une logique de musellement systématique de la presse par l’entremise de plaintes devant des tribunaux assorties d’amende record.        <br />
              <br />
       Le 18 mai 2010, trois journaux à savoir le bihebdomadaire «Le Correcteur», les quotidiens «Forum de la Semaine» et «Liberté» ont été assignés devant la justice par la Direction Générale de la Police Nationale pour publications de fausses nouvelles et diffamation. Cette citation à comparaître devant le Tribunal de Première Instance de Première Classe de Lomé est consécutive à des articles parus dans ces journaux suite à une course poursuite entre deux policiers et un conducteur de taxi-moto qui y a malheureusement trouvé la mort. L’affaire est toujours pendante devant les tribunaux.       <br />
              <br />
       Le 15 juillet 2010, la HAAC (Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication) a saisi le Tribunal de Première Instance de Lomé aux fins d’interdiction de deux émissions interactives sur Radio Victoire FM et X-Solaire sous prétexte de dérapages. Face au tollé suscité par cette démarche de cette institution chargée de protéger la liberté de presse, les responsables de la HAAC se sont ravisés, arguant que ce n’était pas de leur intention d’intenter des procès en justice contre ces deux radios. Et pourtant les responsables de ces deux radios ont bel et bien reçu des assignations de la justice sur ordre de la HAAC.       <br />
              <br />
       Dans le courant du mois d’août, des informations ont fait état de ce que des journalistes jugés critiques et des animateurs de certaines émissions politiques seraient sur une liste rouge à abattre. Suite à cette information, des individus non identifiés se sont rendus au domicile du journaliste Justin Anani du journal Crocodile News. Depuis cette curieuse visite, le confrère est contraint de rentrer dans la semi-clandestinité.        <br />
              <br />
       Le 6 août 2010, de retour d’un reportage, le journaliste Faustin Yékini Radji a été victime d’un accident de circulation dans des conditions non encore élucidées. Trois jours plus tard, c'est-à-dire le 9 août 2010, il décède au CHU Tokoin. Jusqu’à ce jour l’engin et l’auteur de l’accident n’ont pas été identifiés. Cet accident mortel étant intervenu au moment où notre confrère menait des investigations sur un dossier sensible, il y a lieu de se demander s’il a été victime d’un simple accident.        <br />
              <br />
       Le 10 août 2010, alors qu’il était sur le lieu de reportage d’une manifestation de l’UFC, le journaliste Agbédivlo Komi alias Didier Ledoux du quotidien Liberté a été violemment pris à partie par le lieutenant-colonel Romuald Letondot, coopérant militaire français et conseiller du chef d’Etat-major de l’Armée de terre sous prétexte qu’il a été pris en photo par le journaliste. Dans ses propos, il a menacé de faire appel au régiment para commando de la garde présidentielle pour rétablir l’ordre. Face à cet incident très grave qui a indigné le monde entier et contraint le ministère de la Défense française à le désavouer dans un communiqué, la HAAC a publié le 13 août une curieuse déclaration pour disculper l’officier en question et charger le journaliste Didier Ledoux.        <br />
              <br />
       Le 15 août 2010, le journaliste Jérôme Sossou Directeur de Publication du journal «Le Triangle des Enjeux» dont le nom figurerait sur cette liste rouge a été entendu par la HAAC qui cherchait à avoir beaucoup plus de précisions sur les tenants et les aboutissants de ces menaces. Le Secrétaire Général de l’UJIT (Union des Journalistes Indépendants du Togo) a assisté à cette rencontre. La question de la liste rouge a fait l’objet d’une saisine du HCDH (Haut Commissariat des Droits de l’Homme) qui s’est approché des journalistes visés pour d’amples informations. Toujours dans le même sens, il faut mentionner les menaces téléphoniques anonymes après les émissions interactives, les menaces au lendemain de certaines parutions.       <br />
              <br />
       Le 25 août 2010, après avoir pris des images du Palais de Justice de Lomé lors d’une série de procès contre la presse, le journaliste Didier Ledoux visiblement ciblé par la Gendarmerie nationale, a été de nouveau pris à partie par des éléments avant d’être embarqué dans un véhicule de patrouille N°0072 A GN sous prétexte qu’il n’avait pas le droit de prendre en image l’immeuble du Palais de Justice. Quelques minutes plus tard, il a été relâché en cours de chemin après avoir été proprement roué de coups et piqué d’un instrument dont on ne connaît pas jusqu’alors la nature.       <br />
              <br />
       Ces violences successives contre le journaliste Didier Ledoux en moins de deux semaines sont une preuve du harcèlement et de l’acharnement qui ont cours présentement contre les journalistes au Togo.        <br />
              <br />
       Le 25 août 2010, le journal Tribune d’Afrique a été condamné au terme d’une parodie de procès à payer 60 millions FCFA à titre de dommages et intérêts et une amende de 6 millions plus une interdiction de paraître sur l’étendue du territoire national pour avoir cité Mey Gnassingbé, l’un des frères cadet du chef de l’Etat, dans un article sur le trafic de drogue au Togo.       <br />
              <br />
       Ce même jour du 25 août, L’Indépendant Express était devant les tribunaux pour une plainte déposée par le chef de l’Etat sur une affaire de femme. Il réclame 100 millions de FCFA à titre de dommages et intérêts, la destruction des exemplaires mis en circulation et la publication dans des journaux de large diffusion de la décision rendue. A l’ouverture de l’audience de l’affaire «L’Indépendant Express»/ Faure Gnassingbé», le Procureur de la République a demandé la jonction de ce dossier à celui d’une autre affaire similaire dans laquelle les mêmes parutions de cet hebdomadaire sont incriminées. Le président de séance a renvoyé l’affaire au 29 septembre 2010.       <br />
              <br />
       Le lundi 30 août 2010, l’hebdomadaire L’Indépendant Express a reçu une nouvelle plainte du chef de l’Etat suite à la publication d’un article dans lequel le journal critique les voyages intempestifs et la gouvernance du chef de l’Etat. Dans cette nouvelle affaire, le plaignant réclame 150 millions FCFA et le journal comparaîtra le 29 septembre prochain.       <br />
              <br />
       Ce même jour du 25 août 2010, la direction du quotidien Liberté a reçu deux citations directes suite à une requête de Faure Gnassingbé, Président de la République. La première pour laquelle le journal comparaît le mercredi 08 septembre 2010, a trait à un article dans lequel le journal critique la gestion qui est faite du pays, l’ingérence du pouvoir exécutif dans les affaires du judiciaire… La seconde plainte est relative à un article sur la gestion des affaires de l’Etat au Togo et la prédominance du sexe sur celle-ci. La première audience au cours de laquelle cette seconde affaire sera évoquée est fixée au 29 septembre 2010.       <br />
              <br />
       L’hebdomadaire La Lanterne n’est pas du reste. Il est également cité à comparaître le 08 septembre 2010 suite à une autre plainte de Monsieur Faure Gnassingbé. Le journal critique aussi la misère qui sévit dans le pays alors que les tenants du pouvoir mènent un train de vie inimaginable. Comme dans le cas des deux plaintes reçues par Liberté, le chef d’Etat demande que les requis soient solidairement condamnés «à lui payer la somme dont le montant sera précisé au moment opportun à titre de dommages et intérêts».        <br />
              <br />
       Le mardi 31 août 2010, le journaliste Augustin Koffi Amégah de l’hebdomadaire Le Canard Indépendant a été invité par le Procureur de la République, Robert Bakai pour échanges suite à un article sur les conditions de l’assassinat du Commandant Paul Atta Comlan. Le journaliste a, dans sa parution, déclaré que cet article est le début d’une série de publication sur l’assassinat de plusieurs officiers des FAT. Si les échanges se sont déroulés dans une ambiance de courtoisie, il n’en demeure pas moins que c’est une façon insidieuse de pression sur le journaliste.        <br />
              <br />
       Il est à noter que depuis un certain temps, les forces de sécurité déployées pour réprimer les manifestations du FRAC et alliés, s’emploient à lancer systématiquement des grenades lacrymogènes sur les journalistes alors que ces derniers sont facilement identifiables par leurs chasubles.        <br />
              <br />
       Il est certes du devoir d’un citoyen qui se sent diffamé par un article de presse de saisir les institutions avérées pour la réparation du préjudice. Dans ce cas on ne s’en tient qu’au code de la presse et de la communication qui prévoit les sanctions requises pour les différents délits. L’usage du code pénal est une preuve que le pouvoir est décidé d’en finir avec les organes de presse jugés critiques. C’est dans ce sens que s’inscrivent les plaintes actuelles qui participent d’un vaste projet de musellement et de bâillonnement de la presse critique en vue d’asseoir définitivement un pouvoir autoritaire. Les déclarations du ministre de la communication qui traitait récemment sur une radio locale les journalistes de «manipulés», de «bandits» manifestant sa ferme volonté à mettre de l’ordre dans la corporation en sont une preuve. Il en est de même du procès contre le journal «Tribune d’Afrique» qui n’a duré que 15 minutes sans avocat de la défense nonobstant la demande de report exigé par le directeur de publication afin de pouvoir constituer son conseil.       <br />
              <br />
       Malgré les milliards investis par les partenaires pour sa modernisation, il est regrettable de constater que la Justice togolaise est devenue un instrument aux mains de l’exécutif qui s’en sert pour régler des comptes à la presse.       <br />
              <br />
       La gravité de la situation à travers les entraves au libre exercice de la liberté de la presse appelle de la part des journalistes une prise de conscience pour la défense de la liberté de presse au Togo. La mise sur les fonts baptismaux du Collectif «SOS Journalistes en Danger» répond aux soucis de protéger les journalistes contre les menaces et autres entraves d’où qu’elles viennent.       <br />
              <br />
       C’est donc pour éviter que le Togo ne retombe dans les pages sombres de son histoire faite de menaces, d’agressions, de harcèlements, d’intimidations, d’assassinats, de plasticages des sièges de journaux ou de toute autre forme de bâillonnement de la presse, que ce collectif a vu le jour.        <br />
              <br />
       Nous invitons pour ce faire, les organisations des droits de l’Homme, les associations de défense des journalistes sur le plan national et international, les chancelleries et tous ceux qui sont attachés à la liberté de presse de prendre la mesure de la gravité de la situation, afin d’inviter les autorités togolaises à cesser dans les plus brefs délais ces manœuvres rétrogrades de caporalisation de la presse privée.        <br />
              <br />
       Fait à Lomé, le 3 septembre 2010        <br />
              <br />
       Source:Etiame.com       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
   </content>
   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/Memorandum-sur-les-tentatives-de-musellement-de-la-presse-au-Togo-La-Presse-Togolaise-est-en-danger!_a2430.html" />
  </entry>
  <entry>
   <title>DEBAT SUR SA CANDIDATURE: Me Wade va-t-il en fin briser le silence sur son silence ?</title>
   <updated>2010-09-06T12:41:00+02:00</updated>
   <id>http://www.nouvelle-afrique.com/DEBAT-SUR-SA-CANDIDATURE-Me-Wade-va-t-il-en-fin-briser-le-silence-sur-son-silence_a2429.html</id>
   <category term="Politique" />
   <photo:imgsrc>http://www.nouvelle-afrique.com/photo/imagette-2328369-3255865.jpg</photo:imgsrc>
   <published>2010-09-06T12:40:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
   <content type="html">
    <![CDATA[
Bennoo et les autres forces de l’opposition pensent peut-être avoir à portée de main leur proie. Ce sont d’éminents juristes qui ont interprété la Constitution pour dire que la candidature du président Wade à la présidentielle de 2012 « n’est pas recevable ». Parmi eux, un des rédacteurs de la Loi fondamentale, dont le Pr Pape Demba Sy.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2328369-3255865.jpg" alt="DEBAT SUR SA CANDIDATURE: Me Wade va-t-il en fin briser le silence sur son silence ?" title="DEBAT SUR SA CANDIDATURE: Me Wade va-t-il en fin briser le silence sur son silence ?" />
     </div>
     <div>
      Pourtant la réplique n’a pas manqué du côté de la mouvance présidentielle. Premier à monter au créneau, Me Souleymane Ndéné Ndiaye a d’abord déclaré en marge d’un conseil interministériel sur le pèlerinage que son patron peut se présenter.        <br />
              <br />
       Comme si cela ne suffisait pas, il a publié un communiqué pour dire que Me Wade peut « bel et bien » se représenter pour un troisième mandat à la tête du pays. Interprétant les dispositions de la Constitution, il insiste pour dire que la Loi fondamentale adoptée en 2001 ne prend pas en compte le magistère de Wade entre 2000 et 2007.       <br />
              <br />
       Une autre vague de juristes libéraux s’est invitée au débat. Mes Madické Niang, Abdoulaye Babou et Ousmane Sèye rejettent les arguments des constitutionnalistes, en soutenant que le président Wade peut encore demander les suffrages de ses compatriotes. Du Mouvement des élèves et étudiants libéraux (Meel) à la Cellule initiatives et stratégies (Cis) du Pds en passant par l’Union des jeunesses travaillistes libéraux (Ujtl), la Coordination nationale des cadres libéraux (Cncl), la résistance s’est organisée.       <br />
              <br />
       Mais ces ripostes n’ont pas calmé la détermination de l’opposition. Bennoo Siggil a enfoncé la clou, martelant que le président Wade est « hors course » en 2012. L’opposition a salué « l’intégrité et la compétence » des constitutionnalistes.       <br />
              <br />
       Un des plus radicaux opposants à Wade, le Pr Abdoulaye Bathily de la Ld a déclaré avoir « tourné le page Wade ». Il a affirmé que la candidature du président de la République est « juridiquement irrecevable et moralement inacceptable ».       <br />
              <br />
       Les tirs des défenseurs du chef de l’Etat, ne semblent pas ébranler le Ps. Réunis en bureau politique hier, les socialistes demandent à Wade de sortir de son mutisme en se prononçant sur le sujet. Et pour cause, ils affirment que c’est Me Wade lui-même qui est « auteur auto-proclamé » de la Constitution. Les socialistes pensent aussi que c’est Me Wade qui peut « confirmer ou infirmer » les propos qui lui sont prêtés par nos confrères de la Rfm. Dans un extrait sonore datant au lendemain de la présidentielle, le leader du Pds, sorti victorieux de l’élection, avait laissé entendre que la Constitution ne lui permettait plus de se représenter.       <br />
              <br />
       Il est le seul à pouvoir édifier l’opinion, selon les socialistes qui entendent commettre un pool d’avocats pour décerner à Wade une sommation interpellative afin qu’il confirme ses propos ou « se rétracte ».       <br />
              <br />
       Le président de la République accédera-t-il à la requête des socialistes ? En tout cas, il semble difficile aujourd’hui pour lui d’occulter ce débat. Les tentatives « étouffement » orchestrées par son camp qui vient de proposer le couplage des élections législatives et la présidentielle de 2012 n’ont manifestement pas eu l’effet escompté. L’heure est presque à la radicalisation des forces de l’opposition. Une sortie du président Wade donnera sans doute une nouvelle tournure à la marche vers la présidentielle de 2012.       <br />
              <br />
       Par Lamine Sène        <br />
              <br />
       Source: Nettali       <br />
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     <br style="clear:both;"/>
    ]]>
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   <link rel="alternate" href="http://www.nouvelle-afrique.com/DEBAT-SUR-SA-CANDIDATURE-Me-Wade-va-t-il-en-fin-briser-le-silence-sur-son-silence_a2429.html" />
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   <title>La révolution verte en Afrique est en marche</title>
   <updated>2010-09-06T12:39:00+02:00</updated>
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   <category term="Economie" />
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   <published>2010-09-06T12:34:00+02:00</published>
   <author><name>Nouvelle Afrique &amp; Nouvelle Afrique Economie</name></author>
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    <![CDATA[
Le Forum africain sur la révolution verte s’est achevé le samedi 4 septembre 2010 à Accra, capitale du Ghana. Un forum de quatre jours réunissant près de 800 participants dont des ministres, chefs d’entreprises, banquiers, experts et représentants d’organisations internationales, et destiné à encourager les investissements et la coopération dans le domaine de l'agriculture en Afrique, le but final etant d'arriver à l'autosuffisance alimentaire, voire à l'exportation.     <div style="position:relative; float:left; padding-right: 1ex;">
      <img src="http://www.nouvelle-afrique.com/photo/2328360-3255849.jpg" alt="La révolution verte en Afrique est en marche" title="La révolution verte en Afrique est en marche" />
     </div>
     <div>
      Pour Koffi Annan, ancien secrétaire général de l'ONU, et président du conseil de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique (AGRA), et participant à ce forum, la révolution verte est lancée. Reste à l’intensifier pour atteindre l’indépendance alimentaire.       <br />
              <br />
       « Le moment est venu pour toute l'Afrique, dit-il. Ensemble, dans un seul mouvement, nous allons nourrir l'Afrique. Nous n'allons pas laisser mourir de faim ce continent. Quand j'ai pris la présidence de l'Alliance pour une révolution verte en Afrique, j'avais la certitude qu'une révolution verte était possible. Aujourd'hui, je sais qu'elle est possible, parce qu'elle a déjà commencé, et ce, grâce à des femmes et des hommes comme vous. Continuons sur cette lancée pour qu'elle soit une réalité ».       <br />
              <br />
       Koffi Annan qui appelle au soutien et à l’implication « des institutions publiques et privées des organismes de développement, de donateurs et des agriculteurs eux-mêmes ».       <br />
              <br />
               <br />
              <br />
       Changer d'état d'esprit       <br />
              <br />
       Le Premier ministre tanzanien Minzengo Pinda, partage la vision de Koffi Annan sur la viabilité du projet. A son tour, il sollicite l’aide des gouvernements et du secteur privé, et à un changement d’état d’esprit de Africains : « Nous avons maintenant le temps de repenser, d'organiser nos idées, de nous organiser nous-mêmes. Alors, J'appelle tous les Africains à abandonner l'idée que nous ne sommes pas capables. Nous devons créer une nouvelle approche, où nous dirons que nous pouvons le faire. Vous voyez, dans le passé, c'est évident, peut-être nous n'avions pas de bons centres de recherche sur le continent. Mais aujourd'hui, nous les avons. Alors, je pense que nous devons nous serrer les coudes et dire que nous devons sortir nos populations de la pauvreté. Et comme la plupart des Africains sont agriculteurs, nous devons faire évoluer leur activité vers une agriculture commerciale ».       <br />
              <br />
       se retrousser les manches, une necessité       <br />
              <br />
       Répondant à ces sollicitations, et appuyant l’idée que « pour transformer l’Afrique en grenier, le secteur privé doit aussi retrousser ses manches et soutenir le secteur public dans ses efforts pour construire l’agriculture du continent», la Banque sud-africaine standard Bank a annonce le 4 septembre, qu’elle accordera des prêts, en partenariat avec l’Alliance pour une révolution verte en Afrique (Agra) d’un montant global de 100 millions de dollars (78 millions d’euro). Ces prêts seront répartis entre quelques 750 000 petits agriculteurs de quatre pays africains : le Mozambique, le Ghana, la Tanzanie et l’Ouganda.       <br />
              <br />
       Mais le chemin pour atteindre l’autosuffisance est hélas encore lointain. Selon les experts, pour que le secteur agricole fonctionne à plein régime, l’Afrique a besoin de 39 milliards de dollars par an.       <br />
              <br />
       
     </div>
     <br style="clear:both;"/>
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